

« Je suis une mauvaise mère. »
« Je n’y arrive pas. »
« Je devrais être heureuse… mais je ne le suis pas. »
Ces mots, on les entend encore trop souvent.
On les lit dans le regard des mères accablées par la charge mentale.
On les devine dans les commentaires des réseaux sociaux.
Et pourtant, on les dit rarement à voix haute.
Le sentiment d’incompétence et de culpabilité maternelle est l’un des tabous les plus répandus du post-partum.
–> 3 mères sur 4 déclarent avoir ressenti de la culpabilité dans les 3 mois suivant l’accouchement (Santé Publique France, 2021).
–> Plus de 40 % des jeunes mères disent ne pas se sentir « à la hauteur » face aux attentes familiales et sociales.
Ce sentiment est encore plus fort chez les mamans d’un premier enfant, souvent sans repères et avec peu de soutien.
Il est temps de le rappeler :
La culpabilité maternelle ne naît pas de l’amour que l’on porte à son enfant, mais de la pression extérieure :
Toutes ces attentes créent un fossé immense entre ce que l’on vit réellement et ce que l’on pense devoir être.
Chez Mamavillage, nous pensons qu’il est grand temps de libérer la parole et d’accompagner les parents autrement.
Pas d’écran : nous tissons de vrais liens
Un réseau de confiance, ancré localement.
Corps, esprit et lien parent-enfant au coeur de notre accompagnement.
Prendre soin de soi, de sa famille, ça compte vraiment.
Ensemble, on réinvente le soutien périnatal.
Simple, fluide…mais toujours humain d’abord.