

Le témoignage saisissant, à coeur ouvert de Brice. Parce que la paternité n’a rien de facile ni d’inné.
Quand je suis devenu papa, toute ma vie s’est remise en question.
Pas la petite remise en question du type « est-ce que je devrais manger moins de sucre ».
Non.
Celle qui te traverse de part en part.
À partir de cet instant, j’ai compris que dès aujourd’hui et jusqu’à la fin de ma vie, j’allais avoir la responsabilité d’accompagner un être humain.
Un vrai. Avec ses émotions, ses besoins, ses fragilités, son développement.
Et cette idée, aussi belle soit-elle, est vertigineuse.
Pourtant, j’avais des bases.
Des études, des expériences professionnelles dans le domaine, une certaine connaissance du développement de l’enfant.
Je pensais être préparé.
Mais tout ça est balayé en une seconde. Parce que personne n’est vraiment prêt pour ça. Même quand on pense l’être.
Dès les premiers jours, les questions arrivent. En masse. Tout le temps.
Comment le porter ? Où placer ses mains ? Est-ce normal qu’il pleure comme ça ?
Pourquoi ses selles ont cette couleur ? Est-ce que je fais bien ? Est-ce que je fais mal ?
Elles surgissent dans tous les sens, sans prévenir.
C’est la guerre des étoiles dans la tête.
On entend souvent dire qu’« il faut tout un village pour élever un enfant ».
Et très vite, j’ai compris pourquoi.
Parce qu’à un moment, une ou deux personnes ne suffisent pas.
Qui va répondre à toutes ces questions ? Qui va rassurer ? Soutenir ? Expliquer sans juger ?
Sauf qu’en France, ce village n’existe pas.
Alors on se retrouve seuls. Enfin, seuls à deux, quand le couple tient bon.
Face à une tempête d’émotions nouvelles.
Il y a la fatigue, immense.
Les nuits hachées.
Les pleurs qu’on ne comprend pas toujours.
Les gestes pleins de doutes.
Les conseils contradictoires.
Cette solitude intérieure, même quand on est entouré.
Et à côté de tout ça, il y a les moments merveilleux.
Les premiers sourires, les regards, les instants suspendus. Ceux qui nous font tenir.
Mais qu’on savoure parfois à moitié, parce qu’on fonctionne avec 2 % de batterie.
Alors on cherche des réponses.
On se documente. On lit. On écoute des podcasts. On teste des choses.
Et plus on accumule d’informations, plus on doute. Plus on culpabilise.
Parce qu’il y a toujours quelqu’un qui fait autrement, mieux, ou qui semble mieux gérer.
Quand on en parle autour de nous, chacun y va de son conseil, de son expérience, de sa vérité.
Et au lieu d’y voir plus clair, on se noie un peu plus.
À un moment, on tire la sonnette d’alarme. On se dit qu’on a besoin d’aide.
Alors on cherche des professionnels : un pour le sommeil, un pour l’alimentation, un pour les dents, un pour les émotions… La liste est longue.
Et surtout, une question revient sans cesse : où les trouver ?
Pas de place. Trop loin. Pas référencé. Pas disponible. Manque de confiance.
Alors on bricole. On fait comme on peut. Pendant des mois, parfois des années.
Sauf que les premières années de vie sont essentielles pour le développement d’un enfant. Et c’est précisément à ce moment-là que j’aurais aimé ne pas être seul.
J’aurais aimé avoir une plateforme où trouver ces professionnels. Les bons.
Ceux qui sont bienveillants. Ceux qui accompagnent sans juger.
Pas ceux qui culpabilisent, qui dévalorisent, qui donnent l’impression qu’on fait toujours mal.
Il n’existe pas de manuel parfait de l’éducation.
Alors pourquoi sommes-nous aussi exigeants avec nous-mêmes en tant que parents ?
Cette plateforme, j’en rêvais.
Un endroit où des professionnels sont choisis avec soin.
En qui on peut avoir confiance. À qui on peut se confier sans avoir peur de se faire reprendre parce qu’on n’a pas eu « le bon geste ».
Quand j’ai découvert Mamavillage, j’ai ressenti quelque chose de très simple : du soulagement.
Enfin une réponse concrète à ce manque de village.
Enfin un espace pensé pour soutenir les parents, vraiment.
Je me suis même surpris à penser : « Allez, je peux avoir un autre enfant. Cette fois, je ne serai plus seul. »
Aujourd’hui, j’ai hâte de voir comment Mamavillage va évoluer.
De découvrir les professionnels qui rejoindront l’aventure.
D’en contacter certains pour accompagner mon enfant. Et, quelque part, pour m’accompagner moi aussi.
Parce qu’au fond, comme beaucoup de parents, j’ai juste envie de ça :
trouver mon village.
Brice A.,
Trouvez vous aussi votre village en créant votre compte gratuitement sur MamaVillage dès maintenant.
Pas d’écran : nous tissons de vrais liens
Un réseau de confiance, ancré localement.
Corps, esprit et lien parent-enfant au coeur de notre accompagnement.
Prendre soin de soi, de sa famille, ça compte vraiment.
Ensemble, on réinvente le soutien périnatal.
Simple, fluide…mais toujours humain d’abord.